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Donald Trump a dit avoir annulé le déplacement attendu à Islamabad de ses émissaires Steve Witkoff et Jared Kushner pour des pourparlers avec l'Iran, soulignant que cette mesure ne signifiait pas pour autant une reprise de la guerre contre Téhéran.
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Cette annonce rapportée par les médias Axios et Fox News survient alors que le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a conclu samedi une visite au Pakistan, pays médiateur, qui attendait depuis des jours une reprise des discussions entre l'Iran et les Etats-Unis, après une première session il y a deux semaines.
Déclenché par une attaque des Etats-Unis et d'Israël contre l'Iran le 28 février, le conflit régional a fait des milliers de morts, essentiellement en Iran et au Liban, et ébranlé l'économie mondiale, avec notamment le blocage par l'Iran du stratégique détroit d'Ormuz.
Alors qu'une trêve est entrée en vigueur le 8 avril et a été unilatéralement prolongée sine die par les Etats-Unis, la Maison Blanche avait annoncé que les émissaires Steve Witkoff et Jared Kushner partiraient samedi à Islamabad.
"Je ne vois pas l'intérêt de leur faire faire un vol de 18 heures dans la situation actuelle (des négociations). (...) Nous pouvons tout aussi bien nous débrouiller par téléphone", a déclaré le président américain à un journaliste d'Axios qui dit l'avoir eu au téléphone.
- "Quand ils veulent" -
Interrogé pour savoir si cela signifiait qu'il allait reprendre la guerre, M. Trump a répondu: "Non", selon la même source. Les Iraniens peuvent l'appeler "quand ils veulent", a-t-il ajouté aux médias Axios et Fox News.
Arrivé de son côté vendredi à Islamabad, le chef de la diplomatie iranienne s'est entretenu samedi avec le puissant chef de l'armée pakistanaise, Asim Munir, et le Premier ministre, Shehbaz Sharif.
Selon son ministère, M. Araghchi a exposé à ses interlocuteurs "les positions de principe" de son pays s'agissant de "la fin complète de la guerre imposée à l'Iran".
Il s'est ensuite rendu à Oman, avant une visite prévue à Moscou.
"Aucune rencontre n'est prévue entre l'Iran et les Etats-Unis", avait plus tôt affirmé sur X son porte-parole, Esmaïl Baghaï.
M. Araghchi a déclaré ne pas savoir si les Etats-Unis étaient "réellement sérieux" en matière de diplomatie.
- Riposte à la "piraterie" américaine -
Le trafic maritime reste lui à l'arrêt dans le détroit d'Ormuz, par où transitait avant le conflit 20% du pétrole et du gaz naturel liquéfié (GNL) mondiaux, soumis à un double blocus iranien et américain.
Les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de l'Iran, ont affirmé samedi que le contrôle du détroit constituait la "stratégie définitive" de Téhéran dans son conflit avec les Etats-Unis.
Le commandement des forces armées iraniennes a pour sa part menacé les Etats-Unis d'une réponse militaire, en cas de poursuite du blocus américain des ports iraniens, dénonçant des actes de "piraterie".
Entretemps, l'aéroport international de Téhéran a rouvert samedi, a annoncé la télévision iranienne d'Etat, avec de premiers départs notamment vers Médine, Mascate et Istanbul.
Sur le front libanais, le cessez-le-feu entre Israël et le Hezbollah pro-iranien, dont une prolongation de trois semaines a été annoncée jeudi soir par le président américain après des discussions entre représentants israéliens et libanais à Washington, reste mis à rude épreuve.
- Quatre nouveaux morts au Liban -
Le ministère libanais de la Santé a fait état de quatre personnes tuées par des frappes israéliennes samedi dans le district méridional de Nabatiyé.
Samedi, elle a réitéré son avertissement aux habitants de ne pas retourner dans des dizaines de localités du sud du Liban, et indiqué avoir frappé dans la nuit plusieurs "lance-roquettes du Hezbollah".
Des images de l'AFP ont montré un gros nuage de fumée s'élever au-dessus du village de Khiam, dans la région.
Près de 2.500 personnes ont été tuées au Liban par des attaques israéliennes depuis que le mouvement chiite a rouvert les hostilités avec Israël le 2 mars, selon les autorités libanaises.
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a accusé le Hezbollah de tenter de "saboter" le processus engagé entre les deux pays pour "parvenir à une paix historique".
Le mouvement islamiste a lui appelé l'Etat libanais à "se retirer des négociations directes avec Israël".
"Nous rejetons toute forme de normalisation avec Israël (...) Ce sont eux qui nous tuent, et pourtant ils veulent que nous négocions avec eux", fulminait vendredi Mohammed Awad, un mécanicien de Saïda, où ont afflué de nombreux déplacés des villages plus au sud.