Nutzen Sie Bombay Durpun mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use Bombay Durpun with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar Bombay Durpun con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le Bombay Durpun avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare Bombay Durpun con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o Bombay Durpun com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Le roi Felipe VI et la reine Letizia ont apporté mardi leur "affection" aux proches des victimes et aux rescapés de l'une des pires catastrophes ferroviaires connues par l'Espagne, la collision de deux trains qui a fait au moins 41 morts dimanche soir à Adamuz (Andalousie) et dont la cause reste un mystère.
Taille du texte:
Selon les médias espagnols, l'enquête est centrée sur l'existence d'une fissure de plus de 30 cm de long sur la voie à l'endroit de l'accident.
Citant "des techniciens" ayant eu accès à l'enquête, le quotidien El Mundo estime ainsi que cette fissure serait le résultat d'"une mauvaise soudure ou d'une soudure qui s'est détériorée en raison de la circulation (des trains) ou du climat" et y voit "une cause plus que probable" du déraillement d'un des deux trains à l'origine de la tragédie.
Après être restés une heure à l'endroit de l'accident à Adamuz, où les recherches se poursuivent, et avoir remercié les sauveteurs, les souverains sont allés à à l'hôpital Reina Sofía de Cordoue, à 35 kilomètres de là, où sont soignés certains des blessés.
- "L'affection de tout le pays" -
Dans des déclarations à la presse à leur sortie de l'hôpital, le roi a déclaré que le but de cette visite avec les blessés était de "connaître un peu ce qu'ils ont vécu, les soutenir" et "leur transmettre l'affection de tout le pays".
Trente-neuf personnes, dont quatre enfants, restent hospitalisées, parmi lesquelles treize adultes sont toujours en soins intensifs.
La visite royale a coïncidé avec la première journée d'un deuil national de trois jours décrété par le gouvernement.
L'entité publique chargée du suivi de la catastrophe (CID) avait indiqué lundi soir que les autorités avaient reçu 43 signalements pour disparition de la part de proches de victimes.
Dimanche à 19H45 (18H45 GMT), les trois dernières voitures d'un train de l'opérateur privé Iryo - une compagnie privée filiale à 51% du groupe public italien Ferrovie dello Stato (Trenitalia) - allant vers Madrid (nord) avaient déraillé et s'étaient déportées sur la voie d'à coté.
Un train de la Renfe, la compagnie nationale espagnole, qui arrivait au même moment dans l'autre sens en direction de Huelva (sud), avait alors heurté de plein fouet ces voitures, dans un choc effroyable.
Les deux trains à grande vitesse, qui allaient à plus de 200 km/heure au moment de la collision, transportaient au total plus de 500 passagers.
Les débats se concentrent désormais sur les causes de cet accident "extrêmement étrange", selon les termes employés par le ministre des Transports, Oscar Puente.
- Cause ou conséquence? -
La collision est, en effet, survenue dans une ligne droite, sur une portion de voie rénovée, alors même que trois trains étaient passés au même endroit "20 minutes avant" sans que "personne ne signale la moindre anomalie sur la voie", a affirmé M. Puente mardi matin.
L'enquête, avait-il dit lundi, doit déterminer si la rupture d'un tronçon de la voie, clairement visible sur certaines photos, est "la cause ou la conséquence" du déraillement du train Iryo à l'origine de la collision.
D'ici là, l'hypothèse selon laquelle cette rupture de la voie est la cause de la catastrophe relève donc de la spéculation, même si elle apparaît à ce stade comme la piste principale - voire unique - des enquêteurs en l'absence d'autres pistes.
Car la vitesse des trains n'est pas en question et "l'erreur humaine est pratiquement écartée", avait assuré dès lundi le président de la Renfe, Álvaro Fernández Heredia.
Pour sa part, le ministre espagnol de l'Intérieur, Fernando Grande-Marlaska, a écarté l'hypothèse d'un acte de sabotage. Il n'y a "jamais eu le moindre élément permettant de l'envisager", a-t-il assuré lors d'une conférence de presse.
Face à l'émotion suscitée dans tout le pays par ce drame, le Premier ministre Pedro Sánchez a promis une "transparence absolue" et "la vérité" sur cette catastrophe, survenue plus de dix ans après un autre déraillement meurtrier, qui avait fait 80 morts en 2013 près de Saint-Jacques-de-Compostelle (nord-ouest).
Un premier rapport préliminaire sur l'accident pourrait être publié dans "deux ou trois mois", avant une version définitive dans un délai maximal d'un an, a précisé César Franco, président du Conseil des ingénieurs industriels.