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"Ma mère a crié": deux missiles iraniens se sont abattus samedi soir sur deux villes du sud d'Israël, dont l'un près d'un stratégique centre de recherche nucléaire, faisant plus d'une centaine de blessés et de lourds dégâts matériels.
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Lorsque la sirène d'alerte annonçant l'arrivée d'un missile a retenti dans la ville d'Arad, Ido Franky s'est réfugié dans un abri avec sa famille.
"Il y a eu un +boum, boum+! Ma mère a crié", raconte à l'AFP cet adolescent de 17 ans, rencontré à proximité du site de la deuxième salve de missiles ayant frappé le sud du pays en l'espace de quelques heures. "C'est effrayant (...) Cette ville n'avait jamais connu ça."
Le missile a touché le centre-ville et plusieurs immeubles résidentiels. "Trois bâtiments ont été directement frappés", provoquant incendies et "graves dégâts structurels", ont indiqué les pompiers.
A Arad, au moins 88 personnes ont été évacuées vers des hôpitaux, dont dix sont grièvement blessées, 19 modérément, 55 légèrement et quatre victimes de panique, selon le dernier bilan du Magen David Adom (MDA), l'équivalent israélien de la Croix-Rouge).
Vers deux heures du matin, des dizaines de badauds restaient encore dehors dans le froid, appelant leurs proches pour décrire la scène ou prenant des photos malgré les injonctions répétées de la police, diffusées par haut-parleur, de ne pas s'approcher.
Dans les rues obscures, des membres des forces de sécurité, équipés de lampes, patrouillent et des équipes de secours accompagnées de chiens fouillent les décombres. Les bâtiments éventrés laissent apparaître des pans d'intérieurs domestiques. Au centre, un cratère d'environ cinq mètres s'est formé dans un terrain boueux.
"Les forces (de l'ordre) sont toujours à l'oeuvre (...) Les opérations vont prendre plusieurs heures", dit à l'AFP Dean Elsdunne, porte-parole international de la police israélienne.
"Nous devons localiser non seulement les personnes qui pourraient être coincées sous les décombres ici, mais aussi dans les bâtiments environnants".
- Echec des interceptions -
Une première salve avait visé en début de soirée la ville stratégique de Dimona, à une quarantaine de kilomètres plus au sud.
Cette ville stratégique est connue pour abriter notamment le Centre de recherche nucléaire du Néguev Shimon Peres, une installation qui, d'après la presse étrangère, a été impliquée dans la production d'armes nucléaires au cours des dernières décennies.
Sur des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux, une boule de feu s'écrase au sol et des images de l'AFP sur le lieu de l'impact ont montré tout un pâté de maison détruit. Autour d'un large cratère au sol, la terre est retournée et les façades des immeubles aux alentours ont été en grande partie détruites.
Les deux bâtiments les plus proches ont été soufflés et sont affaissés sur eux-mêmes. Débris de toutes sortes, arbres sectionnés, blocs de bétons jonchent le site.
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a reconnu "une soirée très difficile dans la bataille pour notre futur".
"Nous sommes déterminés à continuer de frapper nos ennemis sur tous les fronts", a-t-il dit.
Selon les pompiers de cette région sud, "à Dimona comme à Arad, des intercepteurs ont été déclenchés mais n'ont pas réussi à atteindre les menaces, ce qui a entraîné deux impacts directs de missiles balistiques dotés d'ogives de plusieurs centaines de kilos d'explosifs".
Comme à Dimona, et selon presque toujours le même déroulé depuis le début des représailles iraniennes à la guerre lancée le 28 février par Israël et les Etats-Unis contre la République islamique, les médias ont diffusé les images saisies ici et là par des caméras de sécurité: des habitants attablés chez eux ou regardant la télévision jetés au sol et les fenêtres pulvérisées par le souffle de l'explosion.
A ce jour, quinze personnes ont été tuées dans les tirs de missiles iraniens sur Israël, et quatre femmes palestiniennes en Cisjordanie occupée.
La double attaque de samedi soir, si elle n'est pas la plus meurtrière, est cependant la plus spectaculaire par l'ampleur des dégâts causés. Et sans doute aussi la plus significative sur les ressources dont disposent toujours les Iraniens pour répondre aux bombardements israélo-américains.