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Après d’intenses tractations, la campagne du second tour des élections municipales reprend ce mercredi, marquée notamment par un débat télévisé à Paris, dans un climat toujours tendu autour des alliances d’entre-deux tours, en particulier à gauche.
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Depuis mardi à 18H00 mardi, les jeux sont faits: les électeurs appelés aux urnes dimanche connaissent désormais les listes en présence.
Dans certaines villes, le suspense aura toutefois duré jusqu’au bout. À Bordeaux, par exemple, l’économiste Philippe Dessertine a finalement renoncé à se présenter, créant la surprise.
Un retrait qui laisse le champ libre au candidat macroniste Thomas Cazenave, face au maire écologiste sortant Pierre Hurmic et donne l'occasion à Renaissance, souvent taxé de parisianisme, de s'implanter localement.
Après une campagne particulièrement tendue, l'ancienne ministre aborde ce second tour en position de force, désormais seule à représenter la droite. En face, Emmanuel Grégoire doit, lui, composer avec la présence de l’Insoumise Sophia Chikirou, qui s’est maintenue mais n'a pas été conviée au débat.
La représentante du parti d'extrême droite Reconquête, Sarah Knafo, créditée de plus de 10% au premier tour, a annoncé son désistement pour "chasser la gauche" de Paris.
"Les plus de 80.000 électeurs de Mme Knafo, moi, je les entends", a déclaré Rachida Dati mercredi sur Cnews-Europe 1.
Au sein de l'équipe de son concurrent, le communiste Ian Brossat s'est adressé aux électeurs de Pierre-Yves Bournazel (Horizons-Renaissance) - qui a fusionné sa liste avec celle de Rachida Dati, tout en s'en retirant lui-même. "Vous avez voté pour un candidat qui a fait toute sa campagne sur la probité", a-t-il lancé sur Public Sénat, rappelant que Rachida Dati est renvoyée en correctionnelle en septembre pour corruption.
Jeudi soir, ce sont les candidats à Marseille qui débattront. C'est cette fois le maire sortant, Benoît Payan, à la tête d'une liste de gauche hors LFI, qui a bénéficié du désistement surprise de l'Insoumis Sébastien Delogu tandis que, pour le RN, Franck Allisio doit composer avec le maintien de la LR Martine Vassal.
- Soutien "insidieux" -
Parallèlement, Marine Le Pen se lance mercredi dans une tournée de communes du bassin minier du Pas-de-Calais (Oignies, Billy-Montigny, Courcelles-lès-Lens...) que le RN espère emporter pour rattraper son échec à Lens.
La formation d'extrême droite est en position de se maintenir dans plus de 260 localités, avec des espoirs de victoire dans le Sud également, notamment à Tarascon, Carpentras, Cavaillon ou Bagnols-sur-Cèze, renforcés par l'absence de "front républicain".
La main tendue de Jordan Bardella à la droite au soir du premier tour a, en revanche, reçu peu d'échos.
Bruno Retailleau a, au contraire, reproché mercredi sur RMC-BFMTV aux responsables RN de "faire gagner la gauche contre la droite" en maintenant ses candidats au second tour, citant notamment les exemples de Gap, Brest, Fougères, Alençon ou encore Limoges.
Moins sourcilleux, celui qui se voit candidat à la présidentielle pour faire l'union des droites "dans les urnes" a refusé d'apporter son soutien à Christian Estrosi (Horizons) à Nice, en très mauvaise posture face à Eric Ciotti, à qui Bruno Retailleau a succédé à la tête de LR quand il a rallié le RN.
Ce qui n'a pas manqué de faire bondir dans son camp - Xavier Bertrand (LR) y a vu un soutien "insidieux" à Eric Ciotti - et dans le bloc central où Gabriel Attal a estimé que "des repères fondamentaux disparaissent".
- "Valeurs" -
A gauche également, les positionnements locaux continuent de faire débat. Au parti socialiste, les tenants d'une rupture totale avec La France insoumise ne décolèrent pas des accords noués à Nantes, Toulouse ou Limoges.
"La politique, ça commence par des valeurs", a répété le député socialiste Jérôme Guedj sur France 2.
Mais à la direction du PS, on minimisait surtout la "percée" insoumise. LFI a "voulu se compter (...) face aux socialistes" et a "perdu": "mise à part dans quelques villes, c'est à dire Limoges et Toulouse, et ils ont gagné Saint-Denis, le reste, c'est 700 maires socialistes qui ont été élus dimanche", a rappelé le secrétaire national Pierre Jouvet sur RMC.
Sans citer un parti en particulier, Emmanuel Macron a mis en garde mercredi en Conseil des ministres contre les "arrangements des partis" avec les "extrêmes" des deux bords qui "demeurent dangereux pour la République", selon la porte-parole du gouvernement.