Nutzen Sie Bombay Durpun mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use Bombay Durpun with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar Bombay Durpun con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le Bombay Durpun avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare Bombay Durpun con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o Bombay Durpun com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Un bus transportant des détenus palestiniens libérés est arrivé à Ramallah, en Cisjordanie occupée, où les ex-prisonniers ont été accueillis par une foule en liesse, a constaté un journaliste de l'AFP.
Taille du texte:
Portant le traditionnel keffieh et des vestes pour couvrir leurs uniformes de prison, les prisonniers libérés sont descendus du bus devant une foule compacte qui les a acclamés, avant de se soumettre à un rapide bilan de santé.
Auparavant, un responsable sécuritaire israélien avait indiqué à l'AFP que "les quatre corps" d'otages israéliens avaient été à la Croix-Rouge à Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza.
Israël a ensuite confirmé avoir réceptionné les cercueils de "quatre otages tombés" et indiqué avoir entamé le processus d'identification.
Il s'agit du dernier échange prévu dans le cadre de la première phase de la trêve négociée via la médiation de trois pays -- Qatar, Egypte, Etats-Unis -- et entrée en vigueur le 19 janvier dans la bande de Gaza après quinze mois de guerre.
Le bureau du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, avait exigé que la remise se fasse "sans cérémonies du Hamas", contrairement aux précédents échanges.
Selon les médias israéliens, les quatre otages dont les corps devaient être restitués sont Ohad Yahalomi, Tsachi Idan, Itzik Elgarat et Shlomo Mansour, confirmant ainsi les identités publiées plus tôt par le Hamas.
Deux responsables du mouvement islamiste palestinien ont affirmé à l'AFP que 625 prisonniers palestiniens seraient libérés en échange.
Selon un de ces sources, il s'agit de 602 Palestiniens qui auraient dû sortir de prison le 22 février en échange de six Israéliens relâchés par le Hamas, et de 23 femmes et mineurs.
Israël avait annulé au dernier moment les sorties de prison prévues samedi dernier, exigeant la fin des "cérémonies humiliantes" organisées par le Hamas quasiment à chaque remise d'otages.
Ces mises en scène, avec des otages exhibés sur des podiums face à des foules de Gazaouis, ont été dénoncées à plusieurs reprises notamment par Israël, l'ONU et la Croix-Rouge.
La première phase de la trêve doit s'achever le 1er mars. En incluant les restitutions de la nuit, elle a permis le retour en Israël de 33 otages, dont huit décédés. Environ 1.100 Palestiniens avaient été libérés jusqu'ici, sans compter le dernier échange.
- "Beaucoup de progrès" -
L'incertitude pèse sur la suite du cessez-le-feu: les termes de la deuxième étape, censée débuter le 2 mars et déboucher sur la fin définitive de la guerre et la libération de tous les otages encore retenus à Gaza, n'ont toujours pas été négociés.
Mercredi encore, l'armée israélienne a indiqué avoir frappé des postes de lancement de projectiles à Gaza, après avoir identifié plus tôt un tir, retombé dans le territoire palestinien.
Mardi soir, l'émissaire du président américain Donald Trump pour le Moyen-Orient, Steve Witkoff, a cependant fait état de "beaucoup de progrès" en vue d'une reprise des pourparlers. Il a annoncé qu'Israël envoyait une équipe de négociateurs "soit à Doha soit au Caire, où les négociations vont commencer".
Israël n'a pas confirmé cette information.
Le Hamas s'était auparavant dit prêt à remettre à Israël tous les otages restant "en une seule fois" durant cette deuxième phase.
Avant l'échange de la nuit, sur les 251 otages enlevés le 7-Octobre en Israël, 62 étaient toujours retenus à Gaza, dont 35 morts, selon l'armée israélienne.
- "Ils sont revenus, mais pas vivants" -
En Israël, des dizaines de milliers de personnes ont salué mercredi le long des routes le passage du cortège funéraire de Shiri Bibas et ses deux petits garçons, tués en captivité à Gaza et devenus le symbole de la tragédie des otages. La semaine dernière, le retour de leurs dépouilles avait profondément ému en Israël et au-delà.
Lors des funérailles, la famille a demandé à tous les responsables israéliens d'assumer la responsabilité de la mort de leurs proches en captivité. "Ils auraient pu vous sauver mais ont préféré la vengeance", a lancé Ofri Bibas, belle-sœur de Shiri.
L'attaque du Hamas a entraîné la mort de 1.215 personnes du côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l'AFP basé sur des données officielles israéliennes et incluant les otages morts ou tués en captivité. Au total, 251 personnes avaient été enlevées.
L'offensive israélienne menée en représailles à Gaza a fait au moins 48.319 morts, en majorité des civils, selon les données du ministère de la Santé du Hamas, jugées fiables par l'ONU.